Agence immobilière de prestige dans le Luberon : L'immobilier à l'ère numérique, analyse rapide de l'évolution de notre métier et des portails d'immobilier

L'immobilier à l'ère numérique, analyse rapide de l'évolution de notre métier et des portails d'immobilier

L'immobilier à l'ère numérique,
analyse rapide de l'évolution de notre métier et des problèmes des portails généraux d'immobilier, en particulier pour l'immobilier haut de gamme

Avec l’arrivée de l’Internet et l’amélioration des équipements numériques, nos métiers ont changés. Moins onéreux et beaucoup plus rapides, les emails avec pièces jointes ont progressivement remplacés les envois postaux devenus minorités, tout comme les appareils à photos numériques ont progressivement remplacés les appareils argentiques ! Il est devenu possible de voir des dizaines et des dizaines d’annonces immobilières sans même avoir à se déplacer, et contrairement aux contraintes de temps des versions papiers des annonces (délais d’impression, péremption des informations, etc.), les annonces d'internet se font et se défont en quelques clics. Si tout a évolué, les bases du métier restent pourtant les mêmes : Être à l’écoute de sa clientèle et connaitre son marché, les spécificités du droit, sa géographie, etc. Tous sont toujours des éléments importants pour un service de qualité !

Les acteurs les plus visibles du marché immobilier de l’internet sont des portails multi-annonces, multi-agences (comme seloger.com, logic-immo.com, avendrealouer.fr, etc.), auxquels s’ajoutent des portails regroupant annonces immobilières (ou non) de particuliers et annonces immobilières d’agences ou d’indépendants (Leboncoin.fr, etc.).

C'est par un volume important de pages référencées, une ancienneté importante (certains ont migré depuis le minitel emmenant avec eux une clientèle déjà bien étoffée) ajouté à une communication à grande échelle (pub TV, magazine, etc.) qu'ils occupent désormais ces premières places.

Si globalement ces portails d’immobilier sont d'une bonne qualité (les moins bons ne décollant pas ou ayant déjà été rachetés), parmi les nombreuses critiques que l’on entend sur ces portails, l’une des principales est qu’il est courant de retrouver les mêmes annonces avec les mêmes photos d’un site à l’autre (cas de contenu dupliqué), parfois même à l’intérieur d’un même site, voir depuis deux agences normalement concurrentes (délégations de mandats avec une réutilisation des informations à l’identique). A noter que ces textes viennent souvant des sites internet des agences, ce qui les handicape alors pour le référencement naturel, car, à annonce équivalente, il est relativement difficile de dépasser un portail dont le coefficient de confiance Google est souvent nettement supérieur.

Un autre critique semble être la faible qualité des visiteurs sur le haut de gamme, du à un référencement sur des critères trop généraux. On se ballade, on se prend à rêver… mais au final, à partir d’une certaine catégorie de prix (différente selon les secteurs), le nombre de véritables acheteurs comparé au nombre de visiteurs diminue grandement. C’est pourquoi, se développent depuis peu des portails spécialisés dans le haut de gamme, mais ceux-ci sont loin de pouvoir ravir les places de leurs ainés.

De plus, si le volume général de visiteurs est très important sur ces portails immobiliers, certaines catégories de biens et certaines géographies en profitent plus que d’autres. Le ratio nombre d’annonces proposées sur le nombre de visiteurs uniques est rarement meilleur que ce que nous avons avec un site d’agence de qualité comme le notre.

Il faut désormais savoir jongler dans l’univers numérique et éviter de se laisser berner par des généralités parfois trompeuses car en matière de portails, les plus gros ne sont pas toujours les mieux adaptés !